À propos

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Qui publie l’Observatoire des multinationales ?

L’Observatoire des multinationales est publié par l’association Alter-médias, qui publie également le site d’informations Basta ! (www.bastamag.net). L’équipe de journalistes est la même, la responsabilité éditoriale de ce site étant plus particulièrement assumée par Olivier Petitjean.

Contactez nous pour partager vos informations, suggestions et contributions :

Association Alter-médias
5 avenue Paul Langevin - 93100 Montreuil
Tél. : 09 52 83 22 46
observatoire [at] multinationales.org

L’association Alter-médias « a pour but de développer et de promouvoir des outils d’information indépendants sur les questions sociales, économiques, environnementales et de politiques internationales » (extrait de l’article 2 de ses statuts).

Pourquoi un Observatoire des multinationales ?

Parce que l’information sur les pratiques et les impacts des grandes entreprises multinationales est trop importante pour être laissée aux services de communication de ces mêmes entreprises.

Parce que les informations pertinentes et complètes sur les pratiques des grands groupes et leur impact restent trop rares ou trop dispersées, noyées sous le jargon boursier ou managérial, les stratégies marketing ou, à l’inverse, les dénonciations simplificatrices.

Parce qu’une information plurielle et contradictoire, donnant la parole à toutes les parties et notamment aux travailleurs et aux communautés où les entreprises sont implantées, est indispensable pour s’assurer que le développement des grands groupes apporte une contribution positive et reste compatible avec la démocratie et avec la justice sociale et environnementale.

Parce qu’il n’existait pas réellement de pôle indépendant d’information et de ressources en langue française sur les pratiques des entreprises multinationales – et notamment les grands groupes français.

Qui finance l’Observatoire des multinationales ?

Le soutien financier des lecteurs est primordial pour garantir la pérennité et l’indépendance de l’Observatoire.

Édité par l’association Alter-médias, l’Observatoire des multinationales bénéficie de diverses aides et subventions d’origine privée et publique, qui s’ajoutent aux ressources propres de l’association. Le projet bénéficie spécifiquement de l’appui financier de la Fondation Charles Léopold Mayer pour le progrès de l’homme.

Qu’apporte l’Observatoire des multinationales ?

L’Observatoire des multinationales a vocation à fournir une information indépendante, engagée en faveur de certaines valeurs - de démocratie, de justice sociale et de respect de l’environnement - et utile à l’action des citoyens, des élus, des acteurs économiques, de la société civile.

Ce site propose des contenus originaux – enquêtes, dossiers, pages dédiées aux grands groupes français qui constituent autant de tableaux de bord – dans une perspective qui tient à la fois du journalisme d’investigation, d’analyses et de la notion d’une « agence de notation » citoyenne.

Le site assure également une veille sur ces sujets, avec pour objectif de regrouper, mutualiser et diffuser les informations existantes – nombreuses mais dispersées ou cloisonnées – sur l’impact des activités et des stratégies des grandes entreprises.

L’Observatoire des multinationales cherche-t-il seulement à critiquer les grandes entreprises ?

L’Observatoire des multinationales ne vise aucunement à diaboliser les grandes entreprises, mais de mettre en lumière les aspects négatifs comme positifs de leurs activités, de leurs pratiques, de leurs contributions et de leur impact économique, politique, social et environnemental, en donnant à comprendre les conditions et les facteurs qui les expliquent.

L’Observatoire veut, certes, contribuer à corriger l’asymétrie de pouvoir qui existe actuellement entre les logiques dominantes au sein des grands groupes et tous ceux qui – de l’intérieur ou de l’extérieur – veulent orienter leurs pratiques vers davantage de démocratie, de justice et de durabilité. Mais cette mission d’information a aussi un versant positif : non seulement mettre en lumière les dysfonctionnements et les problèmes, mais aussi contribuer à consolider les dynamiques positives, et plus généralement des formes d’organisation économiques plus démocratiques, plus justes et plus soutenables.