La technique de la fracturation hydraulique a été interdite en France en 2011, suite à un vaste mouvement de résistance citoyenne, mettant fin aux velléités de certaines entreprises d’exploiter les réserves potentielles de gaz de schiste recelées dans le sous-sol du pays.
Les entreprises concernées - en premier lieu Total - ne comptaient pas en rester là. Elles se sont engagées dans des projets de gaz de schiste ailleurs en Europe (Royaume-Uni, Danemark) en espérant que l’exemple de leurs voisins amènerait le gouvernement français à reconsidérer sa position. En vain, puisque ces projets se sont soldés par des échecs.
Les grands groupes français se sont en revanche engagés dans le développement du gaz de schiste ailleurs dans le monde, notamment aux États-Unis et en Argentine.
Parallèlement, le débat public en France s’est déplacé sur un autre terrain : celui des importations de gaz de schiste américain sous forme de gaz naturel liquéfié.
Image : © ecoflight

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